Jérémie Fortin-Groulx – Ingénieur


Géomat… quoi? C’est ce que disaient les personnes de mon entourage lorsque j’ai fait mon choix pour étudier en géomatique. J’ai choisi le génie géomatique parce que je trouvais ça intrigant de commencer une carrière dans un domaine complètement nouveau et en effervescence. Je me sentais et me sens toujours comme quelqu’un d’unique et de différent en raison de ma profession. Aussi, le côté multidisciplinaire m’apparaissait très stimulant et lorsque mes études seraient terminées, je savais que je pourrais œuvrer dans l’un de ces domaines : foresterie, arpentage, environnement, santé ou télécommunication. Il faut dire que j’ai toujours aimé les mathématiques, l’informatique et le travail sur des projets concrets qui ont un impact sur la société. Mon choix pour l’Université Laval s’est fait principalement à la lecture de la description des cours du programme de génie géomatique. Les descriptions me donnaient le goût d’en apprendre davantage sur la cartographie, la physique, l’environnement, etc.

Depuis la fin de mes études, j’ai occupé différents postes sur des projets variés. D’abord, dans la gestion spatiale d’infrastructures de télécommunication, où je veillais à assurer la qualité des relevés pris par GPS de haute précision. Ce que j’aimais dans ce travail, c’est la grande responsabilité que j’avais à produire des données de qualité pour le client. J’ai aussi pu faire de l’analyse géomarketing pour une boîte de publicité avec des variables démographiques et d’habitudes de consommation. Avec ce projet, je me suis rendu compte que la géomatique était vraiment partout : le côté « spatial » est présent dans presque toutes les sphères de nos vies et les gens formés en génie géomatique sont les spécialistes pour concevoir ces nouveaux systèmes. Je travaille présentement comme consultant pour Fujitsu, une grande société japonaise, pour la division de la Gestion du territoire à Montréal, où mon mandat consiste à développer et entretenir des systèmes d’information géographique (SIG). Les SIG occupent une grande place dans le domaine de la géomatique et la majorité des gens l’utilise dans la vie de tous les jours sans s’en rendre compte. Google Maps est un SIG! Le saviez-vous?

Pour travailler en génie géomatique, il faut aimer l’informatique, être créatif, tout en étant structuré. Ce qui me motive plus que tout, c’est qu’on ne cesse d’apprendre. C’est un domaine qui est en constante évolution et il faut mettre ses connaissances à jour assez souvent. En géomatique, le travail se fait toujours en collaboration avec un autre domaine, car nous les aidons principalement à se géomatiser et c’est stimulant de conseiller d’autres acteurs néophytes en matière de bonne pratique en géomatique.

Je n’ai jamais regretté d’avoir quitté ma ville natale pour aller étudier 4 ans à Québec à l’Université Laval. Étant donné que les programmes au baccalauréat du Département des sciences géomatiques sont les seuls au Québec à donner accès à des Ordres professionnels, nous nous retrouvons à étudier avec des gens des quatre coins du Québec et il se forme un esprit de groupe hors du commun. Aussi, ce qui est impressionnant c’est de côtoyer des professeurs très reconnus dans leur spécialité et pourtant très accessibles et simples. Les stages rémunérés m’ont aidé substantiellement durant mes études et je me trouvais chanceux de profiter de cet avantage.


Diplômé en génie géomatique de l’Université Laval

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